La dérive totalitaire du pays…

Le passe sanitaire est un moyen extrajudiciaire de désactiver les gens.

Etre exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion, est une privation de liberté extrémement lourde.

Suppression du droit de réunion, de la liberté d’aller et venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire.

Depuis des siècles la tradition juridique est fondée sur le principe de l’habeas corpus : toute personne privée de liberté a le droit de passer devant un juge. De fait, quand une personne est assignée à résidence ou condamnée à porter un bracelet électronique, la mesure doit être prononcée par le juge des libertés et de la détention. Bref, elle a droit à un procès !

Mais avec le passe sanitaire, une catégorie de personnes reçoit une sanction pénale maximale sans qu’il y ait eu jugement.

Qu’est-ce qui justifie cette sanction ? Le fait de ne pas pouvoir présenter un QRcode à l’entrée des lieux publics, de ne pas être testé ou vacciné. Ce qui est reproché aux gens c’est d’être potentiellement contagieux.

C’est d’autant plus grave qu’il est impossible dans le droit français, d’être condamné par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose.

Cette dérive gravissime et totalitaire est en train de se glisser insidieusement dans nos vies, sans que ça perturbe plus que ça…. Le lourd silence des masses….l’acceptation des lois liberticides…. la résignation et la soumission… Tout cela, ça pue, ça déséquilibre, ça déstabilise…Que ce conseil de défense non élu, que ce chefaillon de guignol de Macron aux ordres des Bolloré et autres Arnault décide seul de ma vie et de ma santé me répulse, m’indigne et me dégoûte.

Je suis de gauche….

Qu’est-ce qu’être de gauche ?

Gilles Deleuze et Edgar Morin donnent leur définition, je les fais miennes.

Edgar Morin , Philosophe et sociologue

« A mes yeux, c’est se ressourcer dans une multiple racine : libertaire (épanouir l’individu), socialiste (amélioration de la société), communiste (communauté et fraternité), et désormais écologique afin de nouer une relation nouvelle à la nature.

Être de gauche c’est, également, rechercher l’épanouissement de l’individu, et être conscient que l’on n’est qu’une infime parcelle d’un gigantesque continuum qui a pour nom humanité. L’humanité est une aventure, et « être de gauche » invite à prendre part à cette aventure inouïe avec humilité, considération, bienveillance, exigence, créativité, altruisme et justice. Être de gauche, c’est aussi avoir le sens de l’humiliation et l’horreur de la cruauté, ce qui permet la compréhension de toutes les formes de misère, y compris sociales et morales. Être de gauche comporte toujours la capacité d’éprouver toute humiliation comme une horreur. « 

Notre immunité….

Le plus grand ennemi de Big Pharma est notre immunité naturelle. Et ils font tout pour la réduire.

C’est à coup sûr ce que nous aurions dû entendre de la part du ministre de la santé ou des médecins sur les plateaux…. à la place nous avons eu droit à du dolipranne, à une interdiction des toubibs de soigner, et désormais à une piquouse de je ne sais quoi qui, nous le verrons plus tard, ne protège en rien d’un virus pas si grave que ça.

Intéressez-vous, si ce n’est déjà fait, à nos défenses immunitaires. Le stress, la carence en certaines vitamines et minéraux, le manque de lumière et bien d’autres facteurs sont sources de fragilité.

Pour renforcer notre système immunitaire, moi je prends tous les jours du zinc et du sélénium, de la vitamine C et tous les mois une cure de propolis. De temps en temps des pleurotes à l’ail et surtout rechercher la lumière et la sérénité.

Pas de pensée sans mots…

« La disparition progressive des temps (subjonctif, passé simple, imparfait, formes composées du futur, participe passé…) donne lieu à une pensée au présent, limitée à l’instant, incapable de projections dans le temps. La généralisation du tutoiement, la disparition des majuscules et de la ponctuation sont autant de coups mortels portés à la subtilité de l’expression. Supprimer le mot «mademoiselle» est non seulement renoncer à l’esthétique d’un mot, mais également promouvoir l’idée qu’entre une petite fille et une femme il n’y a rien. Moins de mots et moins de verbes conjugués c’est moins de capacités à exprimer les émotions et moins de possibilité d’élaborer une pensée.

Des études ont montré qu’une partie de la violence dans la sphère publique et privée provient directement de l’incapacité à mettre des mots sur les émotions. Sans mot pour construire un raisonnement, la pensée complexe chère à Edgar Morin est entravée, rendue impossible. Plus le langage est pauvre, moins la pensée existe. L’histoire est riche d’exemples et les écrits sont nombreux de Georges Orwell dans 1984 à Ray Bradbury dans Fahrenheit 451 qui ont relaté comment les dictatures de toutes obédiences entravaient la pensée en réduisant et tordant le nombre et le sens des mots. Il n’y a pas de pensée critique sans pensée. Et il n’y a pas de pensée sans mots.

Comment construire une pensée hypothético-déductive sans maîtrise du conditionnel ? Comment envisager l’avenir sans conjugaison au futur ? Comment appréhender une temporalité, une succession d’éléments dans le temps, qu’ils soient passés ou à venir, ainsi que leur durée relative, sans une langue qui fait la différence entre ce qui aurait pu être, ce qui a été, ce qui est, ce qui pourrait advenir, et ce qui sera après que ce qui pourrait advenir soit advenu? Si un cri de ralliement devait se faire entendre aujourd’hui, ce serait celui, adressé aux parents et aux enseignants: faites parler, lire et écrire vos enfants, vos élèves, vos étudiants. Enseignez et pratiquez la langue dans ses formes les plus variées, même si elle semble compliquée, surtout si elle est compliquée. Parce que dans cet effort se trouve la liberté.

Ceux qui expliquent à longueur de temps qu’il faut simplifier l’orthographe, purger la langue de ses «défauts», abolir les genres, les temps, les nuances, tout ce qui crée de la complexité sont les fossoyeurs de l’esprit humain. Il n’est pas de liberté sans exigences. Il n’est pas de beauté sans la pensée de la beauté ».

La cohérence…

Ce que j’aime chez les êtres, c’est cette faculté à donner un sens à leur vie, à se fabriquer un chemin et à essayer toute leur existence de le suivre. Je préfère rencontrer des personnes qui ont un chemin, même si celui-ci ne correspond en rien à mes valeurs. La plupart du temps, les êtres balbutient, se laissent porter par les événements, sont spectateurs de leur vie. Une des plus grandes vertus à mon sens, c’est la cohérence et la fidélité à ses valeurs.

La seule personne qui me vient à l’esprit et qui correspond à ce principe est Albert Camus.