Cette femme de 80 ans est libre…. Son sourire me réconforte…Je ne sais où son cheval l’amène mais je suis certain que sa destination est choisie, sans contrainte, sans injonction. Regardez cette photo, fermez les yeux et imaginez son voyage…. Va où le vent te mène…. Pars, trotte et trottine…
Samedi dernier dans la commune du Gros Morne en Martinique a eu lieu un marché aux plantes médicinales. Quoi de plus normal dans un pays où les soins par les plantes est ancestral. Le maire de la commune a choisi son camp malgré l’interdiction de la préfecture. Il a choisi le camp du respect de la culture contre la servilité et l’obéissance aveugle.
Résultat : Le marché a été interrompu par les forces de polices et la mairie du Gros Morne vient d’être mise sous tutelle. C’est-à-dire que son maire n’a plus les chéquiers et donc plus aucun pouvoir décisionnel.
Bravo monsieur le maire de faire face à ce gouvernement autoritaire aux ordres de BigPharma. La santé n’est pas l’affaire des politiques !
Quel est l’état des USA qui caracole en tête pour le taux de vaccination ? Le Vermont.
Quel est l’état des USA qui connaît une flambée de cas de covid ? Le Vermont.
C’est pareil dans tous les pays…Toute information est vérouillée mais pour combien de temps. La vérité jaillira, la vérité triomphera…et les coupables seront châtiés…. Les moutons et les imbéciles, on les ignorera, comme d’habitude !
Si jamais vous vous sentez stupide, rappelez-vous que les Etats-Unis ont eu besoin de quatre présidents, des milliards de dollars, des millions de vies et 20 ans pour remplacer les Talibans par…. les Talibans !
« On n’a pas le droit d’aller au milieu de la cour, les garçons ne veulent pas »,
disent souvent les filles, dès l’école élémentaire. La cour de
récréation, le premier espace public que les enfants expérimentent,
serait-elle aussi l’un des points de départ des inégalités de genre ?
Des élus de Trappes se sont penchés sur les mécanismes à l’œuvre dans
les cours d’école, où règne souvent, déjà, une répartition inégalitaire
de l’espace. Pour y remédier, et faire en sorte que l’égalité et la
mixité s’éprouvent au quotidien, il est possible, et même souhaitable,
d’imaginer des aménagements non genrés des cours de récréation. Des
alternatives existent.
Avez-vous
déjà pris le temps d’observer une cour d’école à l’heure de la
récréation ? Au centre, les garçons jouent au foot. À la périphérie,
occupant la place qui leur reste, les filles font ce que l’on appelle
leurs « petits » jeux : corde à sauter, élastique, jeux de rôles.
Apparemment caricaturale, cette répartition de l’espace est pourtant une
réalité dans la quasi-totalité des cours d’école en France. Quand on
demande aux filles les raisons de leur éloignement du centre, les
réponses sont abruptes : « On n’a pas le droit. »
Pourquoi ? « Parce que les garçons ne veulent pas. » Celles qui osent revendiquer, et tentent de négocier, s’entendent dire qu’« elles sont trop nulles ». Disqualifiées d’office, tenues de restreindre leurs mouvements [1].
« Les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles »
« Au collège la plupart des filles ont capitulé, souligne Édith Maruéjouls, géographe du genre et auteure de nombreux travaux sur les inégalités dans les cours d’école [2]. Elles
sont convaincues qu’elles n’ont pas les mêmes jeux, ni les mêmes
préoccupations, ni les mêmes sujets de conversation que les garçons. Et
vice versa. »
Les quelques élèves convaincu.es du contraire osent rarement le dire. « Un jour, un jeune collégien m’a dit qu’il rêvait de parler avec les filles. Il aurait aimé pouvoir échanger avec elles, mais il ne le pouvait pas. Il n’osait pas parce qu’il se serait fait « traiter » d’homosexuel par les autres garçons. On observe cela dès la primaire : les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles. » Sexistes et homophobes nos cours d’école ? Apparemment, oui…
« La cour est le premier espace public »
« Dans les cours de récréation, il y a les jeux de filles et les jeux de garçons, remarque Edith Maruéjouls. C’est un processus qui est très ancré et qui ne donne pas les mêmes droits à tout le monde. » Reléguées physiquement, les filles n’ont pour elles que des petits espaces, ce qui les empêche de faire des grands jeux, de courir et de se déployer physiquement comme elles aimeraient le faire. « Parfois, elles ne peuvent même pas traverser la cour, parce qu’elles risquent de se prendre un ballon ou se font rabrouer par les garçons, explique Edith Maruéjouls. Elles sont obligées de mettre en place des stratégies d’évitement, d’inventer des parcours compliqués même pour se rendre aux toilettes. »
« On retrouve la même dynamique dans l’espace public, ajoute Edith Maruéjouls. Il
y a des zones d’évitement, où les filles se demandent souvent à quoi
elles sont autorisées. Ont-elles le droit d’être là, à telle heure,
habillées comme ceci ou comme cela ? Elles s’habituent à être mises à
l’écart, et celles qui osent négocier se fatiguent, et renoncent. »
Cette habitude au renoncement et au retrait s’observe dans l’occupation de l’espace public, mais également dans le monde du travail. Prendre sa place s’apprend de bonne heure. « La cour, c’est le premier espace public, décrit Thomas Urdy, maire-adjoint à l’urbanisme, l’environnement et la qualité de vie à Trappes (Yvelines, mairie divers gauches). C’est donc un outil dont on peut se saisir, à l’échelle d’une ville, pour lutter contre l’occupation inégale de l’espace public entre les femmes et les hommes. »
Casser les habitudes pour que filles et garçons se rencontrent
L’élu s’est saisi de la question il y a quatre ans, peu après l’arrivée de la nouvelle équipe à la tête de la ville. « Nous avons commencé par remettre de la nature dans la ville et notamment dans les cours d’école, décrit Thomas Urdy. Ça
a été une première étape importante. Sitôt qu’il y a un peu d’herbe,
des arbres, quelques fleurs, on se détend et on est plus serein. » Et ce sont des espaces qui attirent tout le monde, filles et garçons. « Les fleurs – « ce truc de filles » disent les garçons – finalement, ce n’est pas si niais, intervient Edith Maruéjouls. On peut facilement observer que, lorsqu’il y a des plantes dans une cour, tous les enfants aiment jouer à proximité. »
Second épisode à Trappes : proposer d’autres revêtements que le traditionnel et si triste bitume. « Nous
avons mis en place des sols souples, sur lesquels les enfants peuvent
se poser. Les enseignants nous rapportent que les garçons et les filles
s’y assoient et discutent ensemble. » À chaque fois, l’élu doit faire face à des réticences du côté des agents techniques. « Ils
étaient sûrs que les enseignants refuseraient les coins nature parce
que les enfants allaient rapporter des saletés en classe. Quant au
bitume, c’est plus simple à entretenir… On casse les habitudes. Donc il
faut être convaincu ! »
Défaire la toute-puissance du football
Un autre levier consiste à supprimer le « traditionnel » espace réservé au football. « Je
suis une fois intervenue dans une école des Yvelines (92) où, pour
d’autres raisons que le partage de l’espace, les maîtresses avaient
confisqué le ballon depuis un mois, raconte Edith Maruéjouls. Elles avaient remarqué que filles et garçons s’étaient remis à jouer ensemble. »« On a redécouvert les jeux de quand on était petits », disaient les garçons.
« Les garçons qui jouent au foot ne jouent que au foot, précise Edith Maruéjouls, et
se privent de tout un monde créatif. Il ne s’agit pas seulement de
permettre aux filles de jouer également au foot, ni d’empêcher les
garçons d’y jouer d’ailleurs. » L’objectif est bien de partager
l’espace, et de permettre à tout le monde de jouer. Les garçons qui
n’aiment pas jouer au foot, ou qui n’ont pas le droit parce qu’ils ne
sont pas assez forts, ceux qui sont trop gros, trop gauches, non
« conformes », s’en trouvent soulagés. Ils ont, enfin, le droit
d’exister en dehors des normes de virilité dictées par les garçons qui
dirigent la cour.
« Ne pas pré-définir l’usage des espaces »
En se débarrassant du caractère systématique de la partie de foot ou
des marquages sportifs au sol, on ouvre les possibles. Les enfants
peuvent mettre leur imagination en mouvement, se rencontrer plus
facilement. « C’est important de ne pas pré-définir l’usage des espaces », souligne Célia Ferrer,
designeuse et réalisatrice d’un jeu de soutien à l’aménagement non
genré des cours. Sur le plateau qu’elle a dessiné, les enfants sont
libres d’imaginer les règles qu’ils veulent. Ils ont à leur disposition
des pièces avec différents motifs (croix, traits, flèches…) et
différentes couleurs. Une fois testé en classe, en petit format, les
enfants peuvent le transposer dans la cour. « Ils peuvent se mettre
d’accord sur un labyrinthe, par exemple, et dès qu’il y a une flèche il
faut se mettre à courir. Comme ils réfléchissent ensemble aux règles,
c’est beaucoup plus collectif. » Son jeu, Pazapa, a été testé dans plusieurs écoles de l’agglomération bordelaise.
Non pré-définis dans leurs usages, les espaces peuvent évoluer. « Comment on s’assoit ensemble ?, interroge Edith Maruéjouls. C’est très important pour les enfants. »
Il faudrait pouvoir déplacer des chaises, ou imaginer des bancs en
rond. Ce n’est pas nécessairement compliqué… ni très onéreux. « On a
privilégié les grands plateaux ouverts avec beaucoup de visibilité. Il
faut revenir à des petits coins, recréer des espace semi-intimes. »
A Trappes, les enfants de l’école maternelle Michel de Montaigne
évoluent dans une cours où s’enfilent différents espaces : parcours de
gym, potager, ou encore pistes cyclables. Le fait de ne pas avoir
d’espace central évite aussi qu’un groupe ne se l’approprie. « La cour est devenue un terrain d’aventures commun où les garçons et les filles s’amusent ensemble », se réjouit Thomas Urdy.
« Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose »
Passer du modèle classique de non-mixité, à un lieu où garçons et filles se mélangent ne se fait par en un jour. « Affirmer
que les espaces des villes ne sont pas neutres, qu’ils sont faits par
les hommes et pour les hommes ne va pas de soi », observe Thomas Urdy. Edith Maruéjouls, qui intervient depuis dix ans auprès d’enseignants, élus et parent d’élèves, confirme :« Il
faut développer un argumentaire, avoir de l’expertise, démontrer que le
sexisme de la cour d’école et de la société en général a des effets
dramatiques pour les filles, pour les femmes. Pour ne prendre qu’un
exemple, 70% des travailleurs pauvres sont des femmes. »
« Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose,
poursuit Geneviève Letourneux, élue déléguée aux droits des femmes et à
l’égalité à Rennes, où plusieurs cours d’école avec des aménagements
non genrées sont programmées. Poser la question de l’égalité bouscule
l’ordre des choses. Ce n’est pas nécessairement confortable. Il faut
donc s’outiller, avoir des compétences qui permettent de comprendre
pourquoi ces phénomènes sont tellement banalisés et invisibilisés. »
A Trappes comme à Rennes, les municipalités ont mis en place des
marches exploratoires, véritables sessions d’arpentage urbain, en
groupe, pour repérer les espaces hostiles aux femmes, proposer des
aménagements, intégrer la question du genre dans les projets
urbanistiques (Voir notre article). A Trappes, « on
a pu identifier, par exemple, des passages étroits, non éclairés et
souvent squattés par des groupes d’hommes à la sortie de la gare, où les
femmes se sentaient particulièrement insécurisées, se rappelle Thomas Urdy. Bien
sûr l’aménagement urbain ne peut pas tout, et il n’y a pas de recette
miracle. Mais les marches exploratoires, comme les aménagements des
cours d’école, permettent de se mettre en action. »
Les enfants attendent des adultes qu’ils se positionnent
« Si on reste au niveau des valeurs, c’est abstrait, reprend Geneviève Letourneux. Tout
le monde est pour l’égalité. Mais comment faire, concrètement, pour que
l’espace public soit investi de manière égalitaire ? L’aménagement des
cours permet de mieux visualiser les choses. Il autorise une mise en
mouvement collective, comme avec les marches exploratoires. » Les
prises de parole publiques, ces dernières années, des victimes de
violences masculines ont facilité la tâche de ceux et celles qui luttent
pour une égalité réelle. « On a parfois des silences polis, mais rarement des moqueries, remarque Edith Maruéjouls. Les gens savent que derrière la question des inégalités, se cache celle du harcèlement et des violences. »
L’implication des adultes est d’autant plus importante que les
enfants, notamment les filles, comptent sur eux pour rétablir de
l’égalité dans les cours de récréation. D’après une étude
réalisée par l’Unicef à l’automne 2018, le sentiment d’inégalité est
répandu chez 45% des filles. Elles sont conscientes dès l’école primaire
que les garçons occupent le centre des cours tandis qu’elles sont à la
marge. Les garçons ne commencent à s’interroger sur le sujet qu’au
collège.
« Les parents et enseignants d’autres écoles veulent s’y mettre »
« Le sentiment d’injustice est un terrain fertile pour que les adultes interviennent, pense Edith Maruéjouls. Les
enfants demandent aux adultes d’encourager la mixité. 80 % de ces
enfants ne sont pas d’accord avec ce qui se passe dans les cours
d’école. Il faut qu’ils puissent le dire, proposer et vivre autre chose.
Quand on leur offre un cadre de réflexion et la possibilité d’agir, ils
trouvent des solutions. Il s’agit de replacer les enfants dans leur
capacité d’agir, et cela de manière collective. » Des compétences qui serviront toute la vie…
La volonté de redessiner les cours d’école n’émane pas toujours des
élus. Les parents d’élèves ou enseignants enclenchent parfois la
démarche. Quoi qu’il en soit, un travail collectif est nécessaire. « L’école est un petit territoire, mais qui est très intéressant, estime Thomas Urdy. Il peut fédérer une ville et ses habitants. »« Il
y a un véritable enjeu démocratique à ce que la cour soit partagée.
C’est un catalyseur pour penser ce qu’est l’espace public dans une
ville », ajoute Geneviève Letourneux.
Une fois lancée, ces démarches semblent faire mouche. « C’est un cercle vertueux, analyse Thomas Urdy. Les
parents et enseignants des écoles dont l’aménagement n’a pas été revu
veulent s’y mettre. Pour nous, les résultats sont là : les enfants
découvrent la mixité en jouant. » Et quand il y a de la mixité, du mélange, il est plus compliqué d’asseoir une domination.
Le vaccin (plutôt thérapie génique) protège contre les formes graves de la maladie et de ce fait n’engorge pas les hopitaux. FAIT N°1
Le vaccin (thérapie génique) ne protège pas contre la transmission du virus. FAIT N°2
Avec le pass sanitaire, les vaccinés cotoient dans des endroits confinés les testés PCR négatifs et les antigéniques négatifs. FAIT N°3
Les vaccinés transmettent donc le virus à tous les non vaccinés. CQFD
Vous avez bien lu, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres.
Ce pass est une hérésie. Quand allez vous sortir de votre léthargie intellectuelle ?
Cette dictature sanitaire n’a d’autre objectif que celui de vous coller une identité numérique forte, associée à la fabrication du QR code. Le stade suivant, lorsque tout le monde aura pris l’habitude de se balader avec, sera d’authentifier vos paiements, de supprimer tout argent en espèces et d’imposer naturellement une monnaie numérique mondiale, le but final étant de sauver le système financier en conservant l’esclavage de la dette et les intérêts des grandes fortunes.
Nous avons tendance à oublier que nous sommes issus de la nature et que nous en sommes dépendants comme d’une mère nourricière. La Nature devrait être notre guide, notre éducatrice et notre égérie.
Imaginons un monde où croissance, compétitivité, emploi, production seraient bannis à jamais.
Chacun contribuerait à produire le nécessaire de l’autre et l’artisanat trouverait un nouvel âge d’or, allant à contre courant de l’obsolescence programmée et de l’uniformisation. La durée du travail serait réévaluée, l’auto-production alimentaire serait proclamée. Le temps libre ainsi dégagé permettrait à tous de pratiquer les arts, la science , la philosophie et ainsi améliorer l’existence commune.
Les relations humaines seraient basées sur l’entraide et non plus sur la compétition. L’individu se réapproprierait la lenteur et les saisons.
Le progrès n’est certainement pas dans l’évolution technologique et la servitude consumériste mais dans l’éveil des consciences afin de se concentrer sur l’essentiel.
Vouloir changer le monde passe nécessairement par un changement personnel ; chacun doit commencer à se reconnecter à son environnement.
Prendre conscience que chacun de nous compose la société est primordial, nous sommes un maillon du changement.
Prendre conscience de l’état de la planète, ce n’est pas forcément manger bio et trier ses déchets, c’est aussi refuser l’hyperconsommation, c’est se rendre compte que le Sud crève de faim pendant que le Nord crève de mal-bouffe.
Il y a un an, un sondage posait la question : « L’hydroxychloroquine est-elle efficace pour soigner le covid 19 ? »
Tenez vous bien : 59% ont répondu oui, 20% ont répondu non et seulement 21% ont répondu « je ne sais pas ».
Seulement 21% !!!! Cela signifie que 8 Français sur 10 ont un avis scientifique tranché sur une substance qu’ils ne connaissent pas et qu’ils savent répondre à une question qui nécessite des compétences qu’ils n’ont pas.
C’est ce que l’on appelle l’ultracrépidarianisme. C’est un comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétences crédibles ou démontrées.
Cela fait bientôt deux ans que des cuistres journaleux donnent leur avis sur tous les sujets. Et moi je leur dis » FERMEZ DONC VOS GUEULES ! »
Il y a un proverbe équivalent à ce mot : » à chacun son métier, les vaches seront bien gardées ».
On nous bassine depuis plus de 60 ans avec le lait et les produits laitiers. « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie »…. Ben on s’est fait rouler !
Aujourd’hui de nombreux chercheurs affirment que l’organisme humain traîte le lait de vache comme un poison, et ce, dès le plus jeune âge.
Comment l’industrie laitière a-t-elle pu faire croire que la santé des os dépend du calcium laitier ? La réponse est simple et assez banale : corruption et lobbying à tous les étages.
L’ostéoporose progresse au lieu de diminuer avec la consommation du lait. Les amateurs de lait ont plus de cancers de la prostate et du sein… Ce sont des faits !
Le lobby laitier hyper puissant a noyauté la communauté scientifique et médicale. Mensonges et pressions.
Prenez des laitages en petite quantité ! Et du lait cru plutôt ! C’est le fait de pasteuriser les matières grasses du lait ou de solidifier les huiles végétales par hydrogénation qui est responsable des cancers du sein et du colon.
Il n’y a qu’à regarder comment le scandale Lactalis (lait contaminé à la salmonelle) est traîté…. Circulez y a rien à voir ….