
Ignorance…..

S'INFORMER C'EST RESISTER



» Je m’appelle Emma et je serai jugée à Paris pour vol en réunion, devant la 16e chambre, chambre réservée notamment aux affaires terroristes, et tenez vous bien le procès aura lieu le 11 septembre. Et ce n’est pas fini, le BLAT (Bureau de Lutte Anti Terroriste) a été mobilisé sur cette affaire.
Mon délit : avoir décroché le portrait d’Emmanuel Macron (d’une valeur de 8,70€), à la mairie du Ve arr de Paris de manière non-violente avec d’autres citoyen·nes engagé·es pour le climat du mouvement ANV Action non-violente COP21.
Qu’est-ce que je risque ? D’écoper d’une amende de 75 000€ et de 5 ans de prison. Mais je risque surtout et je ne suis pas la seule, vous et vos enfants aussi, de connaître : plus de canicules, plus de cancers, des pénuries d’eau, des famines, des guerres, des maladies, des catastrophes naturelles de grande ampleur…
Pourquoi j’ai décroché Macron ?
J’ai décroché Macron parce qu’il ne protège pas sa population.
J’ai décroché Macron pour montrer qu’il n’est pas le leader mondial du climat comme il le prétend, et qu’il décroche complètement des engagements pris à la COP21. La France émet de plus en plus de CO2 chaque année !
J’ai décroché Macron parce qu’il est sourd face aux 2 millions de personnes qui ont signé l’Affaire du siècle, ce recours en justice déposé par 4 ONG françaises contre l’État pour inaction climatique, aux jeunes qui font la grève le vendredi dans l’espoir d’un avenir dans des conditions de vie décentes, aux gilets jaunes qui demandent plus de justice sociale.
J’ai décroché Macron parce qu’il ne dit pas la vérité sur la gravité du dérèglement climatique et les conséquences réelles que cela pourrait avoir sur les citoyen·nes français·es.
J’ai décroché Macron parce que derrière les chiffres mentionnés dans les rapports scientifiques, il y a des vies humaines.
J’ai décroché Macron parce que j’ai peur pour mon avenir, celui de mes parents, de mes frères et soeurs, de ma famille, de mes ami·es.
J’ai décroché Macron, pour lancer l’alerte. Nous devons réagir ! Alors qu’en ce moment-même, la forêt amazonienne brûle, une transition douce n’est plus envisageable. Les énergies renouvelables (très peu mises en place en France) ne pourront de toutes façons pas couvrir nos besoins énergétiques actuels. Sans parler de l’effondrement de la biodiversité, qui est non seulement cruel et sinistre mais qui condamne aussi l’espèce humaine. Sans abeilles, sans poissons, nous ne pouvons pas survivre.
Heureusement il existe des solutions déjà pensées et expérimentées par des ingénieur·es, des scientifiques, des porteur·euses d’alternatives, des citoyen·nes depuis plusieurs années et qui donnent à voir un monde plus désirable. Un monde fait de plus de sens, de justice, d’intelligence collective, à l’écoute de l’autre, du vivant.
Pourquoi le portrait du président de notre petit pays la France ?
Parce
que la France, malgré sa petite taille, fait partie des pays les plus
responsables du dérèglement climatique. Nos émissions de gaz à effet de
serre grandissantes impactent déjà des milliers d’humains dans le monde.
De plus la France a un rayonnement important en Europe et si la France
se bouge, cela peut donner envie à d’autres pays de se lancer.
Enfin, chaque dixième de degrés compte et nous avons très peu de temps.
C’est pourquoi malgré la répression que l’on subit (57 décrocheur·euses à être poursuivi·es dans 17 procès, 74 perquisitionné·es, 900 heures cumulées de garde à vue), les actions continuent : 128 portraits ont été décrochés et ont défilé dans la rue hier en marge du G7 ! Nous continuons aussi avec Alternatiba, de promouvoir les formidables alternatives qui existent déjà. Nous marchons sur nos deux jambes : nous nous opposons et nous proposons.
Bien sûr que j’aurai la boule au ventre le jour du procès mais je serai déterminée car alors que M. Macron et son gouvernement défendent des symboles, je défends la vie.
Le 11 septembre, je vais avoir besoin de votre soutien, nous allons mes co-prévenu·es Cécile Mcd, Pauline Boyer, Félix Vève, Etienne Cbrd, Marion Esnault, Alma Dufour, Thomas Galtier et moi avoir besoin de votre soutien !

Au moment où Zemmour s’affiche, à Aix, en haut d’un échafaudage, en grand, en très grand, et appelle à ce qu’on vote pour en faire le Président de notre République (On a vraiment le droit d’élire un type condamné pour injure et provocation à la haine ? Vraiment ?)
Au moment, donc, où j’ai découvert avec stupeur et dégoût cet affichage, me demandant comment il avait trouvé les autorisations, qui était propriétaire de cet échafaudage, si la ville avait donné son consentement, en ce même moment me revenait cet instant de ma vie dégoûtant, qui, chaque fois que j’y repense (et j’y repense…) me rend nauséeuse, de colère et de honte, parce que même en raisonnant, je ne peux me dépouiller de cette honte ancestrale, celle que chaque femme agressée qui me lira comprendra.
C’était, je crois, en 2004. J’étais alors jeune militante du PS, et je participais à notre Université d’été annuelle, à La Rochelle. La veille, nous avions dîné à 5 dans un petit resto, près du port. Il y avait là Mélenchon, Bartolone, un militant PS des BDR, moi, et… ce journaliste du Figaro dont je n’avais jamais entendu parler, Eric Zemmour. La soirée se passe bien, il ne se passe RIEN, rien d’autres que des conversations polies avec Zemmour.
Le lendemain matin, je participe à un atelier animé par Jean-Luc Mélenchon (qui était alors au PS et avait fondé le courant auquel je participais). Je m’assois, et environ une demi heure plus tard, Zemmour arrive. S’assoit sur la chaise devant moi. Me reconnait, me dit bonjour et me demande ce qu’il a raté. Je lui résume l’intervention. L’atelier se termine, je me lève, il se lève aussi. M’attrape par le cou. Me dit « cette robe te va très bien tu sais ? » Et m’embrasse. De force. Je me suis trouvée tellement sidérée que je n’ai rien pu faire d’autre que le repousser et m’enfuir en courant. Trembler. Pleurer. Me demander ce que j’avais bien pu faire. Qu’avais-je donc pu faire ? A un type qui a écrit « « comment les femmes sont-elles entrées à l’Assemblée nationale et au Sénat ? Par des lois de parité qui ont obligé les gens à les mettre sur des listes. Et je ne vous dirai pas comment on les a mises là… On a mis les amies, les femmes, les maîtresses, etc. » ?
Je n’avais rien fait, rien dit, rien montré, rien voulu. Je n’étais bien sûr pour rien là dedans. J’étais juste une chose dont celui qui se définit lui même comme « prédateur sexuel violent » avait eu envie, et quand on a envie, dans son monde, on se sert. Il s’est servi. C’est tout. C’est tout. Il s’est servi. C’était il y a des années, mais le dégoût ne s’en va pas. Et maintenant je dois subir sa campagne éhontée dans ma ville ? Dites, rassurez-moi, l’affiche de ce #porc ne va pas rester là ? Pas comme mon dégoût, rassurez moi…
Gaëlle Lenfant


D’un strict point de vue financier, l’idéal pour Big Pharma, ce sont des traitements qui :
Sont brevetables (ce qui exclut les remèdes naturels)
Doivent être pris tous les jours, idéalement toute la vie
Et bien sûr, ne guérissent pas la maladie !

Comme par hasard, c’est le cas des médicaments chimiques :
Qui réduisent la tension artérielle ;
Qui régulent le diabète ;
Qui abaissent le cholestérol ;
Qui soulagent les douleurs articulaires ;








«Il n’est pas écrit au fronton de nos mairies, que je sache, Santé, Egalité, Fraternité»
André Comte-Sponville: «J’ai choqué en disant que surtout, la santé n’est pas la valeur suprême et là encore, que cela ait pu choquer, c’est quand même très étonnant.» Gilles Bornstein: «Mais vous ne faites pas semblant. Je vous ai lu, je comprends très bien ce que vous voulez dire, mais c’est vrai que c’est un propos assez, pour ne pas dire choquant, disons iconoclaste, transgressif.» André Comte-Sponville: «Attendez, est ce qu’il est écrit dans les Evangiles, et c’est un athé qui vous le rappelle, est-ce qu’il est écrit dans les Évangiles, prenez soin de votre santé comme Dieu prend soin de la sienne ? Non, il est écrit, aimez vous les uns les autres comme Dieu vous aime. J’espère ne pas être le seul dans ce pays judéo chrétien à penser que l’amour est une valeur supérieure à la santé. Il n’est pas écrit au fronton de nos mairies, que je sache, Santé, Egalité, Fraternité. Il est écrit, Liberté, Egalité, Fraternité. J’espère ne pas être le seul dans ce pays à penser que la liberté est une valeur supérieure à la santé et donc bien loin d’être iconoclaste. Je tenais un propos bien loin d’être iconoclaste, je tenais un propos conforme à deux mille ans de civilisation chrétienne et à trois siècles de civilisation républicaine. Que ça ait pu choquer parce qu’on voyait des médecins en série tous les soirs à la télévision, ça en dit long sur ce que j’appelle le sanitairement correct. Donc non, la santé n’est pas la valeur suprême. D’ailleurs, la santé n’est même pas une valeur du tout.»

«Non, la santé n’est pas une valeur, c’est un bien. Je fais une différence entre les biens et les valeurs. Un bien, c’est quelque chose qui est désirable et éventuellement enviable. Une valeur, c’est quelque chose qui est estimable ou admirable. Par exemple, je peux envier quelqu’un parce qu’il est en meilleure santé que moi. Je peux envier quelqu’un parce qu’il est plus riche que moi. Autrement dit, la santé, la richesse, ce sont des biens. Mais si j’admire quelqu’un parce qu’il est en meilleure santé que moi ou plus riche que moi, je suis un imbécile. Je peux admirer quelqu’un, en revanche, parce qu’il est plus courageux que moi, plus juste que moi, plus aimant que moi, plus généreux que moi. Ça, ce sont de vraies valeurs. Et donc, si on soumet les valeurs aux biens, on est déjà dans une société nihiliste. Celui qui vous dirait il n’y a rien au-dessus de l’argent, nihilisme financier. Et bien celui qui vous dit il n’y a rien au-dessus de la santé, c’est du nihilisme sanitaire.»
Le constat
L’école ne fait que formater des individus, soit en vaches à lait, soit en prédateurs.

Dès le plus jeune âge, l’enfant est broyé dans un esprit de compétition et au lieu d’apprendre à exercer un sens critique et à comprendre par lui-même, on lui inflige une litanie de conneries à apprendre par coeur. Il n’y a qu’à voir tous les abrutis qui sortent de l’ENA. Une tête bien pleine et non bien faite.
Tout est fait pour que l’on apprenne une histoire, une histoire écrite par les vainqueurs, une histoire que l’on ne doit jamais remettre en cause.
Tout est fait pour que les êtres ne se rencontrent pas.

L’Ecole est une catastrophe !
Deux énormes kystes sur l’école d’aujourd’hui : les examens et les notes.
De nombreuses recherches montrent que le fait d’étudier pour obtenir de bonnes notes et un diplôme, plutôt que par véritable intérêt pour la matière, engendre à long terme des individus à motivation plus fragile.
Un autre constat évident : Les élèves ont de moins en moins de désir à l’école. La motivation est quasi inexistante. Il est difficile d’imposer de désirer. Quand on ajoute à ce constat navrant l’accroissement des inégalités, on peut se demander pourquoi l’Ecole reste-t-elle étanche à toutes les découvertes faites par les psychologues, anthropologues ou autres pédagogues ?

Aujourd’hui l’école n’est plus le seul lieu d’apprentissage. Pourquoi enfermer des enfants dans un endroit si peu excitant, souvent très ennuyeux ?
L’abération est que l’enfant est naturellement curieux, son enthousiasme pour la nouveauté est considérable. Or l’école lui propose de le forcer à s’intéresser à des matières très éloignées de la vie. l’élève doit, sans bouger, assister à des cours durant presqu’une heure, alors que tous les scientifiques savent bien que la capacité d’attention d’un enfant chute au bout de 20 à 30 minutes. L’immobilité physique est nocive au fonctionnement cortical. Les mômes s’ennuient en classe et pis c’est tout !
Alors que proposer ?

Les remèdes
Tout d’abord le système doit être basé sur le ressenti, l’émotionnel et le relationnel. Il s’agit surtout d’apprendre à apprendre.
Il suffirait de quelques matières fondamentales (comme les mathématiques et les langues). Il faudrait que les enseignants ne veulent pas faire avancer tout le monde à la même vitesse. Les uns sont souvent freinés, les autres humiliés ou dégoûtés.
Il s’agirait de regrouper les enfants par centres d’intérêt, par affinités, par autant de thèmes qui les passionnent.
Il s’agirait de supprimer toute notion de récompenses et de punitions, de notes et d’examens.

Il s’agirait dans l’apprentissage de combiner le manuel et l’intellectuel. Autour d’un chantier, par exemple. (Construire un bateau, écrire un scénario, sauver les oiseaux, …liste infinie ) Pour construire un bateau, on découvre la physique et la géométrie mais aussi la menuiserie, la géographie et l’informatique.
Installons le fonctionnement collectif et suivons des systèmes qui ont fait leurs preuves. Aujourd’hui les écoles Montessori, Steiner ou Freinet sont réservées à une élite…. Grand dommage !

Le grand débat sur l’école, c’est pour quand ?
L’éducation c’est la méfiance des règles.
Bien informés, les hommes sont des citoyens. Mal informés, ils deviennent des sujets.
Vous comprenez pourquoi rien ne bouge ?


Des lits de réanimation ont été supprimés par l’état depuis un an. Le canard enchainé le révèle avec enquête solide à l’appui. Comment ne pas crier au scandale ? Macron, Véran, Castex…menteurs, arnaqueurs, salopards !!! Le gouvernement actuel comme les précédents, fossoyeur des services publics et en particulier de l’hôpital. Ces trous du culs énarques nous enferment, nous bâillonnent, nous précarisent, nous assassinent……. pour de mauvaises raisons !
Le seul critère retenu depuis le début de la crise ce sont les places en réanimation et la peur d’en manquer pour les autres pathologies. Alors mettez le paquet, bande de cons, sur la création de lits de réa ! Avec tous les milliards déversés pour gérer la crise, ne me dites pas qu’on ne peut pas en injecter quelques-uns pour cette cause. Et le problème du personnel à recruter est un faux problème…de nombreux retraités ou étudiants pourraient être réquisitionnés.
Autre saloperie !!! Avec grands coups de com au 20 heures, ils nous montrent des transferts de malades de Paris vers la Province. Escrocs, fumiers, tartuffes… Les cliniques privées ne sont pas sollicitées alors qu’elles ont de la place !

Autre fumisterie et scandale ! Une étude toute récente démontre que le nombre de décès dus au covid19 (68000 selon l’INSEE) en 2020 n’est en fait que de 42000. Ce qui ne fait guère que 120 morts du covid par jour sur les 1700 décès quotidiens en France. Pourquoi grossir les chiffres si ce n’est pour apeurer la population et ainsi la maintenir sous hypnose et imposer toutes les privations de liberté ?
Selon l’Institut national des études démographiques, parmi les 68 000 décès liés au Covid-19 en 2020, environ 13 000 seraient imputables au vieillissement de la population.
Quelque 68 000 personnes sont mortes du Covid-19 en France l’an dernier, mais le nombre de décès total n’a augmenté « que » de 55 000, parce qu’une partie des morts du Covid « seraient de toute façon » décédés d’une autre cause, et que la grippe et les accidents de la route ont été moins meurtriers.
Sur les 55 000 décès supplémentaires constatés par les services d’état-civil en 2020 par rapport à 2019, 13 000 sont statistiquement imputables au vieillissement de la population, ce qui entraîne mécaniquement une hausse annuelle du nombre de décès, indépendamment de tout contexte épidémique.

Si vous permettez aux politiciens de violer vos droits en temps de crise, ils créeront des crises pour violer vos droits.

