Sous les mots « cancel culture » ou « wokisme » se cachent des termes véritables tels que censure ou totalitarisme.
La cancel culture (de l’anglaiscancel, « annuler »), aussi appelée en françaisculture de l’effacement ou culture de l’annulation, est une pratique apparue aux États-Unis consistant à dénoncer publiquement, en vue de leur ostracisation, des individus, groupes ou institutions responsables d’actes, de comportements ou de propos perçus comme inadmissibles.
Je n’ai aucune sympathie pour le cyberharcèlement, le lynchage, le déboulonnage de statues, l’auto-justice…et l’arbitraire qui frôle l’intolérance et met à mal la liberté d’expression. Depuis des décennies malheureusement, tout ce qui vient de ce continent ultra-libéral et faiseur de guerres, n’est que régressions et disparitions de valeurs fondamentales.
La violence est un sujet récurrent sur les plateaux. Il est bon de rappeler que l’on peut distinguer trois types de violences.
Tout d’abord la violence institutionnelle, qui est mère de toutes les autres, c’est celle qui broie des millions d’individus dans ses rouages bien huilés.
Puis la violence révolutionnaire, qui naît de la volonté d’abolir ces violences institutionnelles.
Et enfin, il y a la violence répressive de l’État. Cette dernière est en grande forme en ce moment en France. Le droit de manifester, de se réunir, de circuler même est en danger. Les robocops policiers sans cervelles sont aux ordres de gamins psychopathes tels que des Macron et Darmanin et cette police qui devrait être au service du peuple bastonne, matraque et éborgne. Ah ! le bon temps des gardiens de la paix !!!
Il n’y a pas pire hypocrisie, pire cynisme, que de ne considérer violence que violence révolutionnaire. En feignant d’oublier la violence institutionnelle qui l’a fait naître et la violence répressive qui cherche à la tuer.