La vérité sortira…

Quel est l’état des USA qui caracole en tête pour le taux de vaccination ? Le Vermont.

Quel est l’état des USA qui connaît une flambée de cas de covid ? Le Vermont.

C’est pareil dans tous les pays…Toute information est vérouillée mais pour combien de temps. La vérité jaillira, la vérité triomphera…et les coupables seront châtiés…. Les moutons et les imbéciles, on les ignorera, comme d’habitude !

Pour en finir avec les cours de récréation sexistes !

Un reportage intéressant qui date de 2019.

« On n’a pas le droit d’aller au milieu de la cour, les garçons ne veulent pas », disent souvent les filles, dès l’école élémentaire. La cour de récréation, le premier espace public que les enfants expérimentent, serait-elle aussi l’un des points de départ des inégalités de genre ? Des élus de Trappes se sont penchés sur les mécanismes à l’œuvre dans les cours d’école, où règne souvent, déjà, une répartition inégalitaire de l’espace. Pour y remédier, et faire en sorte que l’égalité et la mixité s’éprouvent au quotidien, il est possible, et même souhaitable, d’imaginer des aménagements non genrés des cours de récréation. Des alternatives existent.

Avez-vous déjà pris le temps d’observer une cour d’école à l’heure de la récréation ? Au centre, les garçons jouent au foot. À la périphérie, occupant la place qui leur reste, les filles font ce que l’on appelle leurs « petits » jeux : corde à sauter, élastique, jeux de rôles. Apparemment caricaturale, cette répartition de l’espace est pourtant une réalité dans la quasi-totalité des cours d’école en France. Quand on demande aux filles les raisons de leur éloignement du centre, les réponses sont abruptes : « On n’a pas le droit. »

Pourquoi ? « Parce que les garçons ne veulent pas. » Celles qui osent revendiquer, et tentent de négocier, s’entendent dire qu’« elles sont trop nulles ». Disqualifiées d’office, tenues de restreindre leurs mouvements [1].

« Les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles »

« Au collège la plupart des filles ont capitulé, souligne Édith Maruéjouls, géographe du genre et auteure de nombreux travaux sur les inégalités dans les cours d’école [2]. Elles sont convaincues qu’elles n’ont pas les mêmes jeux, ni les mêmes préoccupations, ni les mêmes sujets de conversation que les garçons. Et vice versa. »

Les quelques élèves convaincu.es du contraire osent rarement le dire. « Un jour, un jeune collégien m’a dit qu’il rêvait de parler avec les filles. Il aurait aimé pouvoir échanger avec elles, mais il ne le pouvait pas. Il n’osait pas parce qu’il se serait fait « traiter » d’homosexuel par les autres garçons. On observe cela dès la primaire : les garçons n’osent pas jouer avec leurs copines parce qu’ils vont se faire traiter de filles. » Sexistes et homophobes nos cours d’école ? Apparemment, oui…

« La cour est le premier espace public »

« Dans les cours de récréation, il y a les jeux de filles et les jeux de garçons, remarque Edith Maruéjouls. C’est un processus qui est très ancré et qui ne donne pas les mêmes droits à tout le monde. » Reléguées physiquement, les filles n’ont pour elles que des petits espaces, ce qui les empêche de faire des grands jeux, de courir et de se déployer physiquement comme elles aimeraient le faire. « Parfois, elles ne peuvent même pas traverser la cour, parce qu’elles risquent de se prendre un ballon ou se font rabrouer par les garçons, explique Edith Maruéjouls. Elles sont obligées de mettre en place des stratégies d’évitement, d’inventer des parcours compliqués même pour se rendre aux toilettes. »

« On retrouve la même dynamique dans l’espace public, ajoute Edith Maruéjouls. Il y a des zones d’évitement, où les filles se demandent souvent à quoi elles sont autorisées. Ont-elles le droit d’être là, à telle heure, habillées comme ceci ou comme cela ? Elles s’habituent à être mises à l’écart, et celles qui osent négocier se fatiguent, et renoncent. »

Cette habitude au renoncement et au retrait s’observe dans l’occupation de l’espace public, mais également dans le monde du travail. Prendre sa place s’apprend de bonne heure. « La cour, c’est le premier espace public, décrit Thomas Urdy, maire-adjoint à l’urbanisme, l’environnement et la qualité de vie à Trappes (Yvelines, mairie divers gauches). C’est donc un outil dont on peut se saisir, à l’échelle d’une ville, pour lutter contre l’occupation inégale de l’espace public entre les femmes et les hommes. »

Casser les habitudes pour que filles et garçons se rencontrent

L’élu s’est saisi de la question il y a quatre ans, peu après l’arrivée de la nouvelle équipe à la tête de la ville. « Nous avons commencé par remettre de la nature dans la ville et notamment dans les cours d’école, décrit Thomas Urdy. Ça a été une première étape importante. Sitôt qu’il y a un peu d’herbe, des arbres, quelques fleurs, on se détend et on est plus serein. » Et ce sont des espaces qui attirent tout le monde, filles et garçons. « Les fleurs – « ce truc de filles » disent les garçons – finalement, ce n’est pas si niais, intervient Edith Maruéjouls. On peut facilement observer que, lorsqu’il y a des plantes dans une cour, tous les enfants aiment jouer à proximité. »

Second épisode à Trappes : proposer d’autres revêtements que le traditionnel et si triste bitume. « Nous avons mis en place des sols souples, sur lesquels les enfants peuvent se poser. Les enseignants nous rapportent que les garçons et les filles s’y assoient et discutent ensemble. » À chaque fois, l’élu doit faire face à des réticences du côté des agents techniques. « Ils étaient sûrs que les enseignants refuseraient les coins nature parce que les enfants allaient rapporter des saletés en classe. Quant au bitume, c’est plus simple à entretenir… On casse les habitudes. Donc il faut être convaincu ! »

Défaire la toute-puissance du football

Un autre levier consiste à supprimer le « traditionnel » espace réservé au football. « Je suis une fois intervenue dans une école des Yvelines (92) où, pour d’autres raisons que le partage de l’espace, les maîtresses avaient confisqué le ballon depuis un mois, raconte Edith Maruéjouls. Elles avaient remarqué que filles et garçons s’étaient remis à jouer ensemble. » « On a redécouvert les jeux de quand on était petits », disaient les garçons.

« Les garçons qui jouent au foot ne jouent que au foot, précise Edith Maruéjouls, et se privent de tout un monde créatif. Il ne s’agit pas seulement de permettre aux filles de jouer également au foot, ni d’empêcher les garçons d’y jouer d’ailleurs. » L’objectif est bien de partager l’espace, et de permettre à tout le monde de jouer. Les garçons qui n’aiment pas jouer au foot, ou qui n’ont pas le droit parce qu’ils ne sont pas assez forts, ceux qui sont trop gros, trop gauches, non « conformes », s’en trouvent soulagés. Ils ont, enfin, le droit d’exister en dehors des normes de virilité dictées par les garçons qui dirigent la cour.

« Ne pas pré-définir l’usage des espaces »

En se débarrassant du caractère systématique de la partie de foot ou des marquages sportifs au sol, on ouvre les possibles. Les enfants peuvent mettre leur imagination en mouvement, se rencontrer plus facilement. « C’est important de ne pas pré-définir l’usage des espaces », souligne Célia Ferrer, designeuse et réalisatrice d’un jeu de soutien à l’aménagement non genré des cours. Sur le plateau qu’elle a dessiné, les enfants sont libres d’imaginer les règles qu’ils veulent. Ils ont à leur disposition des pièces avec différents motifs (croix, traits, flèches…) et différentes couleurs. Une fois testé en classe, en petit format, les enfants peuvent le transposer dans la cour. « Ils peuvent se mettre d’accord sur un labyrinthe, par exemple, et dès qu’il y a une flèche il faut se mettre à courir. Comme ils réfléchissent ensemble aux règles, c’est beaucoup plus collectif. » Son jeu, Pazapa, a été testé dans plusieurs écoles de l’agglomération bordelaise.

Non pré-définis dans leurs usages, les espaces peuvent évoluer. « Comment on s’assoit ensemble ?, interroge Edith Maruéjouls. C’est très important pour les enfants. » Il faudrait pouvoir déplacer des chaises, ou imaginer des bancs en rond. Ce n’est pas nécessairement compliqué… ni très onéreux. « On a privilégié les grands plateaux ouverts avec beaucoup de visibilité. Il faut revenir à des petits coins, recréer des espace semi-intimes. »

A Trappes, les enfants de l’école maternelle Michel de Montaigne évoluent dans une cours où s’enfilent différents espaces : parcours de gym, potager, ou encore pistes cyclables. Le fait de ne pas avoir d’espace central évite aussi qu’un groupe ne se l’approprie. « La cour est devenue un terrain d’aventures commun où les garçons et les filles s’amusent ensemble », se réjouit Thomas Urdy.

« Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose »

Passer du modèle classique de non-mixité, à un lieu où garçons et filles se mélangent ne se fait par en un jour. « Affirmer que les espaces des villes ne sont pas neutres, qu’ils sont faits par les hommes et pour les hommes ne va pas de soi », observe Thomas Urdy. Edith Maruéjouls, qui intervient depuis dix ans auprès d’enseignants, élus et parent d’élèves, confirme :« Il faut développer un argumentaire, avoir de l’expertise, démontrer que le sexisme de la cour d’école et de la société en général a des effets dramatiques pour les filles, pour les femmes. Pour ne prendre qu’un exemple, 70% des travailleurs pauvres sont des femmes. »

« Quand on chausse les lunettes de l’égalité, on ne voit pas la vie en rose, poursuit Geneviève Letourneux, élue déléguée aux droits des femmes et à l’égalité à Rennes, où plusieurs cours d’école avec des aménagements non genrées sont programmées. Poser la question de l’égalité bouscule l’ordre des choses. Ce n’est pas nécessairement confortable. Il faut donc s’outiller, avoir des compétences qui permettent de comprendre pourquoi ces phénomènes sont tellement banalisés et invisibilisés. »

A Trappes comme à Rennes, les municipalités ont mis en place des marches exploratoires, véritables sessions d’arpentage urbain, en groupe, pour repérer les espaces hostiles aux femmes, proposer des aménagements, intégrer la question du genre dans les projets urbanistiques (Voir notre article). A Trappes, « on a pu identifier, par exemple, des passages étroits, non éclairés et souvent squattés par des groupes d’hommes à la sortie de la gare, où les femmes se sentaient particulièrement insécurisées, se rappelle Thomas Urdy. Bien sûr l’aménagement urbain ne peut pas tout, et il n’y a pas de recette miracle. Mais les marches exploratoires, comme les aménagements des cours d’école, permettent de se mettre en action. »

Les enfants attendent des adultes qu’ils se positionnent

« Si on reste au niveau des valeurs, c’est abstrait, reprend Geneviève Letourneux. Tout le monde est pour l’égalité. Mais comment faire, concrètement, pour que l’espace public soit investi de manière égalitaire ? L’aménagement des cours permet de mieux visualiser les choses. Il autorise une mise en mouvement collective, comme avec les marches exploratoires. » Les prises de parole publiques, ces dernières années, des victimes de violences masculines ont facilité la tâche de ceux et celles qui luttent pour une égalité réelle. « On a parfois des silences polis, mais rarement des moqueries, remarque Edith Maruéjouls. Les gens savent que derrière la question des inégalités, se cache celle du harcèlement et des violences. »

L’implication des adultes est d’autant plus importante que les enfants, notamment les filles, comptent sur eux pour rétablir de l’égalité dans les cours de récréation. D’après une étude réalisée par l’Unicef à l’automne 2018, le sentiment d’inégalité est répandu chez 45% des filles. Elles sont conscientes dès l’école primaire que les garçons occupent le centre des cours tandis qu’elles sont à la marge. Les garçons ne commencent à s’interroger sur le sujet qu’au collège.

« Les parents et enseignants d’autres écoles veulent s’y mettre »

« Le sentiment d’injustice est un terrain fertile pour que les adultes interviennent, pense Edith Maruéjouls. Les enfants demandent aux adultes d’encourager la mixité. 80 % de ces enfants ne sont pas d’accord avec ce qui se passe dans les cours d’école. Il faut qu’ils puissent le dire, proposer et vivre autre chose. Quand on leur offre un cadre de réflexion et la possibilité d’agir, ils trouvent des solutions. Il s’agit de replacer les enfants dans leur capacité d’agir, et cela de manière collective. » Des compétences qui serviront toute la vie…

La volonté de redessiner les cours d’école n’émane pas toujours des élus. Les parents d’élèves ou enseignants enclenchent parfois la démarche. Quoi qu’il en soit, un travail collectif est nécessaire. « L’école est un petit territoire, mais qui est très intéressant, estime Thomas Urdy. Il peut fédérer une ville et ses habitants. » « Il y a un véritable enjeu démocratique à ce que la cour soit partagée. C’est un catalyseur pour penser ce qu’est l’espace public dans une ville », ajoute Geneviève Letourneux.

Une fois lancée, ces démarches semblent faire mouche. « C’est un cercle vertueux, analyse Thomas Urdy. Les parents et enseignants des écoles dont l’aménagement n’a pas été revu veulent s’y mettre. Pour nous, les résultats sont là : les enfants découvrent la mixité en jouant. » Et quand il y a de la mixité, du mélange, il est plus compliqué d’asseoir une domination.

Nolwenn Weiler
Photos : ville de Trappes

Ce pass sanitaire est une belle saloperie !

Des faits , rien que des faits !

Le vaccin (plutôt thérapie génique) protège contre les formes graves de la maladie et de ce fait n’engorge pas les hopitaux. FAIT N°1

Le vaccin (thérapie génique) ne protège pas contre la transmission du virus. FAIT N°2

Avec le pass sanitaire, les vaccinés cotoient dans des endroits confinés les testés PCR négatifs et les antigéniques négatifs. FAIT N°3

Les vaccinés transmettent donc le virus à tous les non vaccinés. CQFD

Vous avez bien lu, ce sont les vaccinés qui contaminent les autres.

Ce pass est une hérésie. Quand allez vous sortir de votre léthargie intellectuelle ?

Cette dictature sanitaire n’a d’autre objectif que celui de vous coller une identité numérique forte, associée à la fabrication du QR code. Le stade suivant, lorsque tout le monde aura pris l’habitude de se balader avec, sera d’authentifier vos paiements, de supprimer tout argent en espèces et d’imposer naturellement une monnaie numérique mondiale, le but final étant de sauver le système financier en conservant l’esclavage de la dette et les intérêts des grandes fortunes.

Rêvons un peu …

Nous avons tendance à oublier que nous sommes issus de la nature et que nous en sommes dépendants comme d’une mère nourricière. La Nature devrait être notre guide, notre éducatrice et notre égérie.

Imaginons un monde où croissance, compétitivité, emploi, production seraient bannis à jamais.

Chacun contribuerait à produire le nécessaire de l’autre et l’artisanat trouverait un nouvel âge d’or, allant à contre courant de l’obsolescence programmée et de l’uniformisation. La durée du travail serait réévaluée, l’auto-production alimentaire serait proclamée. Le temps libre ainsi dégagé permettrait à tous de pratiquer les arts, la science , la philosophie et ainsi améliorer l’existence commune.

Les relations humaines seraient basées sur l’entraide et non plus sur la compétition. L’individu se réapproprierait la lenteur et les saisons.

Le progrès n’est certainement pas dans l’évolution technologique et la servitude consumériste mais dans l’éveil des consciences afin de se concentrer sur l’essentiel.

Vouloir changer le monde passe nécessairement par un changement personnel ; chacun doit commencer à se reconnecter à son environnement.

Prendre conscience que chacun de nous compose la société est primordial, nous sommes un maillon du changement.

Prendre conscience de l’état de la planète, ce n’est pas forcément manger bio et trier ses déchets, c’est aussi refuser l’hyperconsommation, c’est se rendre compte que le Sud crève de faim pendant que le Nord crève de mal-bouffe.

Au boulot !

Ultracrépidarianisme !!!

Il y a un an, un sondage posait la question : « L’hydroxychloroquine est-elle efficace pour soigner le covid 19 ? »

Tenez vous bien : 59% ont répondu oui, 20% ont répondu non et seulement 21% ont répondu « je ne sais pas ».

Seulement 21% !!!! Cela signifie que 8 Français sur 10 ont un avis scientifique tranché sur une substance qu’ils ne connaissent pas et qu’ils savent répondre à une question qui nécessite des compétences qu’ils n’ont pas.

C’est ce que l’on appelle l’ultracrépidarianisme. C’est un comportement qui consiste à donner son avis sur des sujets à propos desquels on n’a pas de compétences crédibles ou démontrées.

Cela fait bientôt deux ans que des cuistres journaleux donnent leur avis sur tous les sujets. Et moi je leur dis  » FERMEZ DONC VOS GUEULES ! »

Il y a un proverbe équivalent à ce mot :  » à chacun son métier, les vaches seront bien gardées ».

Ah la vache…..

On nous bassine depuis plus de 60 ans avec le lait et les produits laitiers. « Les produits laitiers sont nos amis pour la vie »…. Ben on s’est fait rouler !

Aujourd’hui de nombreux chercheurs affirment que l’organisme humain traîte le lait de vache comme un poison, et ce, dès le plus jeune âge.

Comment l’industrie laitière a-t-elle pu faire croire que la santé des os dépend du calcium laitier ? La réponse est simple et assez banale : corruption et lobbying à tous les étages.

L’ostéoporose progresse au lieu de diminuer avec la consommation du lait. Les amateurs de lait ont plus de cancers de la prostate et du sein… Ce sont des faits !

Le lobby laitier hyper puissant a noyauté la communauté scientifique et médicale. Mensonges et pressions.

Prenez des laitages en petite quantité ! Et du lait cru plutôt ! C’est le fait de pasteuriser les matières grasses du lait ou de solidifier les huiles végétales par hydrogénation qui est responsable des cancers du sein et du colon.

Il n’y a qu’à regarder comment le scandale Lactalis (lait contaminé à la salmonelle) est traîté…. Circulez y a rien à voir ….

La logique…

Tu achètes un véhicule et le fabricant te dit qu’elle est encore en phase d’essai et ce jusqu’en 2023. Il ajoute qu’il n’est pas responsable en cas de défaillance et de dommages corporels.

En faisant des recherches, tu apprends que le fabricant a déjà été lourdement condamné par la justice pour des fraudes graves avérées ayant entraîné la mort de centaines de personnes.

Question. Achètes-tu cette bagnole et roules tu avec en embarquant ta famille ?

Toute ressemblance avec un événement actuel ne serait que pure coïncidence et blablabla….

Voilà la vérité…

En GUADELOUPE, voici l’analyse des faits, bien loin des discours véreux de Véran et ses sbires !!!

Ils ont laissé les guadeloupéens sans soins : Yo kriminèl

Le gouvernement colonial, incapable de gérer, dans l’intérêt de la Population, n’a rien trouvé d’autre que d’attaquer les malades : si vous êtes en réanimation, c’est de votre faute parce que vous n’êtes pas vaccinés… S’ajoutent les propos racistes, méprisants, ségrégationnistes nourris du mépris de la discrimination nous présentant comme des illettrés,

Pointe-à-Pitre. Lundi 16 août 2021. Déclaration du LKP « Lyannaj Kont Pwofitasyon

 Alors que le Covid frappe de nouveau le Peuple de Guadeloupe, nos pensées vont d’abord vers ceux qui nous ont quitté et à leurs familles. Nous pensons aussi à tous ceux qui luttent pour la vie dans les hôpitaux, n’ayant pu avoir accès aux soins en temps et en heure. L’incompétence, la méchanceté et la volonté des services de l’État, ainsi que les provocations de ses valets, nous imposent de réagir. Oui, le bilan est catastrophique en Guadeloupe. Oui mais la faute à qui ? Du côté du gouvernement et de ses affidés, tout est simple : c’est la faute des Guadeloupéens qui ne se sont pas fait vacciner. Un discours insupportable pour les patients et les familles. Car, dans tous les pays civilisés, on n’a jamais vu un gouvernement culpabiliser les malades. Mais dans les colonies, l’Etat se permet tout. C’est la même chose depuis 1635 !

Demain, il attaquera un fumeur qui souffre d’un cancer, une personne en surpoids. Tu es malade : c’est de ta faute ! Alors que le tabac est devenu un produit de consommation de masse à cause de la rapacité d’une entreprise capitaliste.
Ça suffit !!! Ce sont les services de l’Etat, le gouvernement, les autorités politiques et sanitaires de Guadeloupe qui sont en faute ! Jugez-en :

1/ Les virus arrivent par le port et l’aéroport.
C’est bien l’afflux de visiteurs non contrôlés qui amène les virus et autres variants.
Contrairement aux discours de l’ARS et du Préfet parlant de contamination autochtone avec un virus domestique, le variant delta comme tous les autres virus vient d’ailleurs. 

Apa viris isi.
Nous avons tous les chiffres et la chronologie est claire. A l’arrivée massive des visiteurs, succède quelques semaines plus tard une explosion des contaminations et une augmentation des décès. Ce fut le cas en septembre, octobre et novembre 2020 après les arrivées de juin et juillet 2020. C’était le cas en mars, avril, mai 2021 après le déferlement de décembre 2020, alors que les stations de ski étaient fermées en France.
Et c’est le cas aujourd’hui, après les arrivées de juin 2021. Chaque semaine, ce ne sont pas moins de 53 gros porteurs qui atterrissent sur le tarmac de Pôle Caraïbes.
L’Etat affirme qu’il contrôle les entrées en Guadeloupe, dans les faits, il n’en est rien : aucun suivi de l’isolement des voyageurs, aucun suivi des test PCR au bout des 7 jours, aucune obligation d’isolement des vaccinés alors qu’ils peuvent être porteurs du virus et le transmettre. Est-ce que le variant Delta a trouvé son origine en Guadeloupe ? Restons sérieux.
Aussi, à chaque période de « vacances », les avions déversent leurs flots de visiteurs et quelques semaines plus tard, c’est l’explosion des chiffres ; la contamination frappe la population et ……les touristes sont « rapatriés » en urgence.
Et ARS, Préfet, Elus y vont de leur discours moralisateur et accusateur en direction de la population qui se serait laisser aller. En un mot, si la Guadeloupe et les guadeloupéens sont contaminés, c’est de notre faute.

2/ Le CHU est débordé. Oui, car rien de sérieux n’a été prévu. Aucune gestion prévisionnelle, aucune anticipation malgré l’expérience acquise depuis mars 2020.
Le service de réanimation du CHU est débordé c’est vrai, … Mais comment peut-il ne pas être débordé alors qu’il ne répond même pas au standard minimum d’un hôpital de France dans une région ayant sensiblement le même nombre d’habitants.
Pourquoi sommes-nous dans cette situation de pénurie ? A quoi a pu servir l’expérience acquise des dysfonctionnements passés ? Visiblement à rien. C’est du bricolage !
En effet, au regard des standards hospitaliers en France, au vu de la population de nos iles, tenant compte de notre caractère insulaire et archipélagique, tenant compte des risques naturels auxquels nous devons faire face, mais aussi en incluant l’afflux massif des visiteurs pendant les périodes de vacances, tenant compte de l’état de santé général de la population, vu l’impossibilité d’évacuer les malades, le nombre de lits devrait être au minimum de 70. Or, nous atteignons péniblement 30, bien en deçà des standards minimum appliqués en France.
En Guadeloupe, il n’y a donc jamais eu le minimum requis, de telle sorte que la moindre augmentation du nombre de malades devient un problème.

Cette situation relève d’une discrimination qui constitue une violation grave de « l’égalité dans la République »….du moins pour ceux qui y croient encore.
Dès lors, comment oser parler de débordement quand les équipements, le personnel, les moyens sont notoirement insuffisants. Et ce n’est pas une nouveauté. C’est un fait connu et reconnu.
Alors, ce ne sont pas les larmes de crocodile, ni la culpabilisation de la population, ni la visite en campagne électorale de M. LECORNU qui vont effacer ce qui semble être de l’incompétence, une incapacité d’anticipation, du « m’enfoutisme » de l’Etat, des autorités politiques et sanitaires en Guadeloupe, alors même qu’il s’agit du fondement de la politique coloniale.
Au-delà de questions de contingences, ces contraintes, il semble qu’il y aurait aussi un problème de compétences.
Car, dans les colonnes de la nouvelle république.fr, nous avons lu les propos du chef du service des maladies infectieuses du CHRU de Tours, le professeur Louis Bernard, venu en renfort en Guadeloupe : “La première mission à laquelle je me suis attelé, explique-t-il, c’est de réorganiser les urgences. L’hôpital de Pointe-à-Pitre n’était pas organisé pour faire face à cet afflux massif. Il y a une désorganisation complète. D’entrée, il a fallu mettre en place un tri des patients, à partir des urgences. Cela veut dire qu’on doit faire en sorte de privilégier le retour à domicile avec de l’oxygène quand c’est possible »…. Rien que cela !
C’est vrai que le responsable « local » des urgences n’avait pas trop le temps d’organiser ce service car trop occupé par les plateaux télé et la propagande vaccinale.

3/ L’état de santé général de la population.
Les chiffres font peur et sont connus : 100.000 guadeloupéens (1/4 de la population guadeloupéenne) ont une forte prévalence en matière d’hypertension artérielle, d’obésité, de diabète et de maladie cardio vasculaire, etc… ;
95% de la population empoisonnés au chlordécone ;
Record mondial de cancers de la prostate avec les Martiniquais

Tel est le résultat de près de 4 siècles de colonisation : aucune politique sanitaire spécifique, aucun accompagnement médical, aucune mesure préventive en faveur de ces personnes à risques.
Fruits de la dislocation de la société traditionnelle guadeloupéenne au nom de la modernisation coloniale, toutes ces personnes sont abandonnées par l’Etat français, les autorités politiques et sanitaires en Guadeloupe. C’est de leur faute !
Et quelle aubaine pour les vendeurs de vaccin !

4/ Les patients arrivent en réanimation car il n’y a aucune prise en charge précoce dès l’apparition des premiers symptômes.
Oui, les patients arrivent à l’hôpital dans un très mauvais état justifiant la réanimation et des soins intensifs. Mais pour quelles raisons ? Parce qu’ils ne sont pas vaccinés ?
Non ! Ils arrivent en réanimation car il n’y a aucune prise en charge primaire pour les patients atteints du COVID.
En Guadeloupe, la santé publique est restée à ce qu’était la première consigne en France en mars 2020 : restez chez vous, prenez du Doliprane, et lorsque vous avez des troubles respiratoires graves, faîtes le 15…
Tous les jours, nous recevons des témoignages de familles en désarroi, avec une personne atteinte par le COVID alors qu’elle présente des déficits de santé et qui ne se voit proposer aucune réponse sanitaire, aucune réponse médicale ! Rien d’autre que : restez chez vous et attendez. L’État n’intervient que pour la réanimation : c’est l’aberration la plus totale.

5/ ILS ONT LAISSÉ MOURIR DES GENS POUR SATISFAIRE LEUR POLITIQUE VACCINALE avec des « piq » non homologués. La voilà la vérité.
Les Guadeloupéens n’ont pas accès aux soins précoces alors qu’ils existent. C’est criminel.
Le jeudi 12 août, lors de sa visite au CHU de Fort-de-France, le Ministre de la Santé, Olivier VERAN annonce qu’un traitement contre le Covid-19 serait mis à disposition en Guadeloupe et en Martinique. Il s’agit de bithérapies d’anticorps monoclonaux.
Travailleurs, Peuple de Guadeloupe, ce dimanche 15 Août 2021, nous apprenons dans le journal de 19h30, que ce traitement est disponible en Guadeloupe depuis plus de deux mois.

Et pourtant jusque-là, le seul discours des autorités : il n’y a pas de traitement ; empêchant dans le temps les médecins de prescrire et les pharmaciens de délivrer de l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine tout en continuant à inviter les personnes malades à rester chez elles …. à attendre.
Pourquoi cette information a-t-elle été gardée secrète ?
Comment les malades ont-ils été sélectionnés ? Avec quels médecins ?
Pourquoi a-t-on continué à renvoyer des dizaines de personnes chez elles sans soins, à attendre la détresse respiratoire, à attendre la mort quand 100.000 personnes sont atteintes de comorbidités en Guadeloupe ?

Les 21 personnes décédées au mois de Mars 2021, les 47 personnes décédées au mois d’Avril 2021, les 38 personnes décédées aumois de Mai 2021, les 25 personnes décédées au mois de Juin 2021, les 20 personnes décédées au mois de Juillet 2021 et les 48 personnes décédées depuis le mois d’Août 2021, n’auront pas bénéficier de ce traitement.
Et comme par miracle, le médecin du CHU annonce dans la foulée l’ouverture d’une demi-douzaine de centres, dès ce lundi 16 août, sur le territoire de la Guadeloupe pour administrer ce traitement aux malades.
Nous demandons à l’Etat, à l’ARS et au CHU de répondre sans tarder à toutes ces questions.

NOU ANRAJÉ !
L’État doit rendre des comptes.
Les autorités politiques et sanitaires doivent rendre des comptes. Tous ceux qui ont baigné dans ce complot doivent rendre des comptes.
Aussi, nous demandons à l’État, à l’ARS et au CHU de justifier de ce qu’ils ont fait pour les prises en charge précoces, dès l’apparition des premiers symptômes, et de produire des bilans qu’ils sont obligés d’établir.
Nous demandons aussi à l’Etat et à l’ARS de nous fournir les chiffres relatifs aux effets indésirables et aux décès liés à la vaccination covid en Guadeloupe.
Nous n’acceptons pas que les Guadeloupéens malades soient abandonnés par le service public, alors qu’un quart de la population est déclaré vulnérable.
Nous demandons également aux grossistes en médicaments, à l’ordre des médecins et à l’ordre des pharmaciens de nous expliquer l’indisponibilité mais aussi le refus fait aux patients concernant la prescription et la délivrance de certains médicaments.

Les Guadeloupéens veulent savoir et s’organisent.
Ainsi, très prochainement, nous lancerons un appel à toutes les victimes et parents de victimes n’ayant pu accéder aux soins dès les premiers symptômes et qui ont fini inéluctablement en réanimation.
Il s’agit de réunir toutes les personnes concernées afin de conduire des actions politiques et juridiques, décrypter les mensonges de l’État et demander des comptes.
Pourquoi a-t-on laissé des personnes vulnérables sans soins ? A-t-on voulu punir les Guadeloupéens au nom de la propagande vaccinale ?

Nous demandons une enquête de l’ONU.
Alors que l’ONU organise une importante rencontre en septembre 2021 à New York pour lutter contre les sociétés marquées par le racisme, Emmanuel Macron vient d’affirmer que la France boycottera cette conférence pour protester contre la dénonciation de la politique d’Israël vis à vis des Palestiniens lors de la conférence de Durban en 2001 !
Après la commémoration solennelle de l’anniversaire du négrier esclavagiste Napoléon, après l’injure du 10 mai dernier, une fois de plus, le gouvernement français se défile ne voulant pas entendre parler du racisme qui gangrène la société française.

Pour Paris, un kalina-afro-descendant restera toujours un nègre inculte, à civiliser qui « n’est jamais rentré dans l’histoire ». De qui se moque-t-on ! Le gouvernement veut éviter l’ONU…
Par contre, l’Etat colonial dépêche en urgence en Guadeloupe plusieurs dizaines de policiers, certainement pour mieux soigner les illettrés, les alcooliques, et autres adeptes de pratiques magico-religieuses, récalcitrants à la vaccination obligatoire. Ces forces de répression arrivent d’ailleurs avant les matériels attendus….

Alors nous déposerons plainte contre les autorités politiques et sanitaires.
Alors nous déposerons plainte contre la France devant l’ONU !
Dans une résolution du 9 juillet 2021 (A/HCR/47), le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU a créé un mécanisme d’enquête sur les survivances du racisme et du colonialisme dans la société.
Nos avocats sont en train de préparer une plainte argumentée visant à décrire la responsabilité de l’État français,

qui a empoisonné la population au chlordécone?
qui maintient un système de santé publique délabré?
qui n’offre aucun accompagnement sanitaire aux 100.000 guadeloupéens atteints de maladies cardio-vasculaires, d’hypertension artérielle, de diabète, d’obésité, etc…?
qui n’offre aucune prise en charge primaire aux patients atteints du COVID?
Et qui les accuse quand ils se présentent en réanimation?
Nous demanderons aux enquêteurs de l’ONU de venir en Guadeloupe pour vérifier, sur place, les réalités sur le terrain, loin des beaux discours de Paris,

Nous poursuivons le combat :

–  NON A L’OBLIGATION VACCINALE !

–  NON AU PASS SANITAIRE !

–  NON AU RACISME !

–  NON AUX DISCRIMINATIONS !

–  OUI A LA DEFENSE DES DROITS ET DES LIBERTES

–  OUI AUX MEDECINS QUI SOIGNENT !

–  OUI AUX SOINS !

–  OUI AU RENFORCEMENT DES SERVICES DE SANTE !

–  NON A LA SUPPRESSION DES SALAIRES !

–  NON AUX MENACES !

–  OUI A LA VIE !!!

ILS ONT LAISSÉ LES GUADELOUPÉENS SANS SOINS YO KRIMINÈL GWADLOUP SÉ TAN NOU !!

LKP, Lapwent