Menteur et cynique !

Voilà ce que disait ce guignol en avril dernier !

https://www.facebook.com/latinezouk/videos/520442899297456

Comment pouvez vous faire confiance à un mec installé au pouvoir par des milliardaires ? Il est redevable de son poste et fera tout pour obéir aux puissances de l’argent : Dézinguer la sécu, privatiser l’école, détricoter le code du travail, allonger la durée du travail, rendre obligatoire la vaccination pour renvoyer l’ascenseur aux lobbies pharmaceutiques.

Ne pas savoir est dangereux mais ne pas avoir envie de savoir est encore pire !

Les députés européens n’ont toujours pas accès aux contrats que l’Union Européenne a signés avec les laboratoires pharmaceutiques. Depuis janvier 2020 on ne sait pas ce que cachent ces documents. Pfizer, Astrazénéca, Moderna ne sont responsables de rien en cas d’effet secondaires ou de décès !!! Ça ne vous interpelle pas ? Ça ne vous choque pas ?

Ci-dessous une vidéo censurée par le système ( youtube, facebook et consorts…). C’est un passage de l’émission sur sud radio avec André Bercoff. Il interroge la députée européenne Michèle Rivasi qui dénonce ce que j’écris plus haut.

https://www.youtube.com/watch?v=GUqnK3qaGNk

Une autre vidéo plus ancienne qui va dans le même sens.

Nettoyer les hôpitaux : un travail crucial pour éviter le risque infectieux mais déconsidéré et sous-traité

Dans les hôpitaux, le nettoyage et la désinfection des chambres sont de plus en plus sous-traités à des prestataires privés, à prix cassé. Ces salariés sous pression, et parfois mis en danger, avaient été écartés du Ségur de la santé.

Nettoyer, assainir, désinfecter, ce sont des tâches essentielles dans un hôpital. Des salariés chargés de ce travail – le « bio-nettoyage » – au sein de l’Assistance publique des hôpitaux de Paris ont mené plusieurs jours de grève début mars. Ces personnels ne sont pas employés directement par l’hôpital public, mais par des sociétés privées sous-traitantes. Le groupe Challancin vient alors de remporter l’appel d’offres de bio-nettoyage pour six hôpitaux de l’APHP. Les six établissements ont été agités par le mouvement social. Et pour cause : l’entreprise prestataire envisageait des baisses d’effectifs, ainsi que la fin des accords de site – donc la perte de certains acquis.

« Challancin a pris le marché pour un prix très bas, donc il fallait taper sur la masse salariale », explique Malamine N’Diaye, secrétaire général Force ouvrière pour le secteur de la propreté en Île-de-France. À l’hôpital Necker par exemple, sur près de 120 salariés, Challancin souhaitait revenir à 90 postes, « pour faire de la marge », estime le responsable syndical. Conserver les effectifs lors d’un changement de prestataire est pourtant une obligation de la convention collective nationale des entreprises de propreté. Mais il reste possible de jouer sur certaines conditions, et de ne pas prolonger, comme dans le cas de Challancin, des CDD. Suite à la grève, le groupe a fait marche arrière.

Sous-traiter le nettoyage des chambres pour réduire la dette hospitalière

Si certains acteurs comme Challancin se sont lancés il y a vingt ans, le secteur explose vraiment depuis ces dernières années. « Ce phénomène d’externalisation est récent, mais croissant, notamment dans les hôpitaux universitaires », décrit une directrice des finances d’un hôpital, membre du collectif Nos services publics, qui souhaite rester anonyme. Un appel d’offre vient par exemple d’être lancé pour le groupement d’hôpitaux universitaires Henri-Mondor de l’APHP. Les entreprises sous-traitantes du bio-nettoyage des hôpitaux ne se sont jamais mieux portées. Challancin annonce 150 millions de chiffre d’affaires pour cette branche de son activité en 2019 – un chiffre en progression constante depuis 2016, après une stagnation autour de 80 millions.

Je n’irai pas voter demain…

Je n’irai pas voter demain pour les élections régionales et départementales. Je ne vais plus voter depuis vingt ans. En fait ce n’est pas le vote qui me déplaît, c’est l’élection.

Voter, oui ! élire, non ! Pourquoi devrions nous élire nos maîtres ? Nous ne vivons pas en démocratie et ce n’est pas ce leurre populaire qui me fera changer d’avis. Je suis assez seul pour énoncer depuis vingt ans que l’élection est anti-démocratique, que jamais personne n’est mort pour défendre le droit de vote et qu’une démocratie ne se reconnaît pas au suffrage universel mais à la capacité qu’a le peuple à décider.

La démocratie athénienne (Vème siècle avant JC) pourrait être un modèle politique si l’on remet ce système au goût du jour (c’est-à-dire sans esclavage et avec les femmes). Cette expérience sous l’Antiquité a duré deux siècles. Pas de professionnalisme du personnel politique, contrôle populaire à tous les étages, tirage au sort, révocabilité, autant d’arguments qui me plaisent…

Aujourd’hui, cette mascarade électorale est pitoyable. Il est prouvé que les élu(e)s sont celles et ceux qui ont le plus dépensé dans les campagnes, dans la propagande dirais-je ! Et quand on sait que 98% des médias sont possédés par les milliardaires ainsi que les instituts de sondages ! Quand on sait qu’il n’y a plus de journalisme digne et intègre, en tous les cas sur les médias mainstream…Les milliardaires sont donc les faiseurs de roi….et quand le roi est au pouvoir, comment ne pas penser que ce redevable ne va pas renvoyer l’ascenseur ?

J’ai beaucoup de mal avec les partis qui ont de belles et bonnes idées (comme La France Insoumise ou le NPA) qui se fourvoient dans ce simulacre de démocratie. Comment imaginer que leurs élites ne soient pas au fait de cette arnaque ? Et dès lors comment épouser leur idéologie ?

Appelons un chat un chat, la France et de multiples nations vivent en oligarchie (pouvoir exercé par une classe restreinte), voire en ploutocratie (système politique où la richesse constitue la base principale du pouvoir).

Pour ma part, je suis anarchiste. Pas de maître, pas de hiérarchie, pas de religion. L’anarchie, ce n’est pas le bordel, c’est le bol d’air !

Elisée Reclus
Cornélius Castoriadis