
C’est la rentrée…
Vous ferez ce que vous voulez, mais moi….
Vous ferez ce que vous voulez bien sûr, mais moi, c’est décidé, fidèle à mes valeurs et à mes convictions, toujours aussi déterminé à réfléchir par moi-même et enclin à ne raisonner qu’avec le bon sens qui tend malheureusement à disparaître, voici des résolutions évidentes que je m’appliquerai :
- Je ne roulerai pas en voiture électrique, symbole du non-sens et de l’hypocrisie des élites technocrates hors-sol.
- Je continuerai à ne pas m’injecter un sérum toxique dont les effets secondaires sont désormais connus.
- Je ne changerai pas de genre.
- Je ne boufferai pas d’insectes.
- Je ne porterai plus jamais de masque.
- J’irai marcher dans la forêt quand bon me semble surtout si on me l’interdit.
- Je continuerai à ne plus regarder la téloche, outil de propagande au service des puissants et des larves corruptives.
- Je défendrai ce qui me paraît juste malgré l’isolement et les sarcasmes.
- Je persisterai à déchirer ma carte d’électeur tant que le peuple n’écrira pas sa constitution.
- Je persévèrerai à transmettre que l’élection est anti-démocratique.
- Je n’oublierai jamais la soumission d’une corporation de médecins aux ordres, pleutres et corrompus.
- Je me séparerai des gens qui ne dénoncent pas la dictature qui se met en place en France et ailleurs.
- Je refuserai tout enfermement.
- Je soutiendrai jusqu’au bout Julien Assange emprisonné et torturé pour nous avoir informé des saloperies étatsuniennes.
- Je remettrai en cause les discours alarmistes, anxiogènes et mensongers du GIEC sur la responsabilité de l’espèce humaine concernant le réchauffement climatique.
- Je combattrai la politique transhumaniste de Klaus Schwab et de Bill Gates (ces eugénistes) qui mettent en place un gouvernement mondial via l’OMS, l’ONU et autres FMI, toutes ces instances non élues et vérolées au service des puissants.
- Je resterai joyeux et bienveillant malgré tout.

Voici la dernière interview de Louis Fouché. Quel humaniste, quelle résilience !!! C’est lumineux !
Une vidéo de trois heures !!! J’en redemande tant ça me met du baume au coeur.
état d’âme….
Je suis dépité, affligé, décontenancé, impuissant, et pour tout dire, je ne sais plus trop quoi écrire tant je me sens seul et mal accompagné ! Je ne vois plus trop l’intérêt de partager et transmettre ! L’ignorance, ou plutôt la volonté d’ignorance m’affecte profondément. J’ai toujours eu une certaine lucidité et un détachement qui me faisait par moment comprendre la pleutrerie de mes congénères….Mais depuis le petit covid j’ai du mal ! Cette acceptation de l’ignominie est trop dure à avaler, à cotoyer, à encaisser… Celles et ceux qui disent non pas la vérité mais la dénonciation des injustices, des mensonges et de la soumission, sont vilipendés, bafoués, insultés, voire dénoncés… Alors comment faire ? Fuir ou combattre ?
Je ne capitule pas, je ne baisse pas les bras, …. m’en foutre ou rentrer dans le lard ? Construire dans ma campagne ce que je pense légitime ici et maintenant ou démissionner et me réfugier dans une solitude mélancolique ? Je n’ai pas la réponse… Ce que je sais, c’est que plus l’âge avance moins j’aime les gens… J’envie les artistes pour leur échappatoire… moi qui ne suis doué en rien, je me coltine la médiocrité des gens qui s’emmitouflent dans une chape de silence, de déni, voire de complicité … !
Oula ! Je suis dans l’excès…. peut-être….ce que je ressens, je le ressens, et quoi faire avec ?
Mais peut-être que chacune, chacun, fait de son mieux dans ce monde complexe, peut-être que chacune , chacun , essaie de sauver sa peau et se recroqueville, s’isole dans cette société qui tout doucement nous a amenés à l’individuation.
Le collectif a été massacré, reconstruisons-le…
Demain ça ira mieux !
Le pire n’est jamais décevant ! Mouais ! Bof !

Conférence sur le wokisme. Ses dangers…
Le 26 juillet…1894…
Voici un autre son de cloche sur le climat et la culpabilité de l’espèce humaine sur le réchauffement…
Il n’y a pas d’urgence climatique

Ce message urgent a été préparé par un réseau mondial de 1501 scientifiques et professionnels. Les sciences du climat doivent être moins politisées, tandis que les politiques climatiques doivent s’inspirer davantage de la science. Les scientifiques doivent tenir clairement compte des incertitudes et des exagérations dans leurs prédictions de réchauffement climatique, tandis que les dirigeants politiques devraient évaluer de façon dépassionnée les coûts réels ainsi que les bénéfices projetés de leurs mesures.
Des facteurs naturels aussi bien qu’anthropiques causent le réchauffement
Les archives géologiques révèlent que le climat terrestre change depuis que la planète existe, avec des phases naturelles chaudes et froides. Le Petit Âge glaciaire n’ayant pris fin que vers 1850, il n’est pas surprenant que nous connaissions à présent une période de réchauffement.
Le réchauffement est beaucoup plus lent que prévu
Le monde s’est réchauffé à une vitesse moitié moindre que celle que le GIEC avait prévu en se fondant sur la modélisation du forçage anthropique et de l’équilibre radiatif. Cela nous indique que nous sommes encore loin de comprendre le changement climatique.
Les politiques climatiques s’appuient sur des modèles inadéquats
Les modèles présentent de nombreuses lacunes et ne constituent pas, même de loin, des outils valables pour une politique mondiale. Ils exagèrent l’influence des gaz à effet de serre tels que le CO2. De plus, ils ignorent le caractère positif d’une atmosphère enrichie en CO2.
Le CO2 est la nourriture des plantes, le fondement de toute vie sur Terre
Le CO2 n’est pas un polluant, il est en réalité essentiel à la vie sur Terre. La photosynthèse est un immense bienfait. Davantage de CO2 est un bénéfice net pour la nature, car celui-ci verdit la Terre. Le CO2 additionnel dans l’air a favorisé la croissance de la biomasse végétale à l’échelle globale. Il a également un effet positif sur l’agriculture, dont les rendements augmentent dans le monde entier.
Le réchauffement climatique n’a pas accru les catastrophes naturelles
Il n’y a aucune preuve statistique que le réchauffement climatique intensifierait les ouragans, les inondations, les sécheresses et autres catastrophes naturelles, ni qu’il les rendrait plus fréquentes. Il existe en revanche des preuves abondantes que les mesures de limitation des émissions de CO2 sont à la fois néfastes et coûteuses.
Les politiques climatiques doivent tenir compte des réalités scientifiques et économiques
Il n’y a pas d’urgence climatique. Il n’y a donc aucun fondement à la panique ou l’alarmisme. Nous nous opposons fermement aux projets à la fois néfastes et irréalistes qui viseraient à réduire à zéro les émissions de CO2 en 2050. À l’avenir, si la science crée de nouvelles connaissances et la technologie crée de nouvelles capacités, et elles le feront certainement, nous aurons amplement le temps d’actualiser nos politiques. L’objectif d’une politique globale doit être celui de la prospérité pour tous, grâce à une énergie fiable et bon marché. Ce n’est que dans une société prospère qu’hommes et femmes ont accès à une bonne instruction, que les taux de naissances sont modérés et que les gens prennent soin de leur environnement.

Très très intéressant !
Prenez le temps (1h30) d’écouter Patrick Burensteinas. L’alchimie, quelques explications très abordables et lumineuses….




